Ses applications pour les musiciens
La méthode au service des musiciens Jeremy Irons, acteur Véronique Bartin intervient auprès de la maîtrise de Radio France, du Conservatoire d'Orléans, du CNFPT de région Centre et d'Ile de France. Elle a développé une approche centrée sur les réponses aux difficultés rencontrées par les chanteurs et les musiciens. Les différents problèmes auxquels se heurtent les musiciens sont dus : Face à ces difficultés, le musicien développe, au cours de son apprentissage, des tensions qu’il va peu à peu intégrer comme "naturelles", inhérentes à la pratique instrumentale. Nous nous fions à nos sensations dans nos mouvements quotidiens et dans l’apprentissage d’une discipline ou d’un art. Continuer à nous guider dans nos activités avec des sensations fausses entretient et aggrave notre mauvaise utilisation. De ce fait, nos capacités et notre propension sont entravées et bien souvent, le travail quotidien assidu comme c’est le cas pour tout professionnel aggrave le problème. Le travail se fait alors en partie contre soi-même, d’où une grande perte d’énergie et de potentiel de réussite. Chez les musiciens et les chanteurs, les défauts d’utilisation les plus couramment observés Avec le temps, ces tensions répétées chaque jour provoquent des conséquences : Les difficultés techniques sont souvent des problèmes d’utilisation non détectés. Par exemple, Nadège, élève pianiste, ne parvenait pas à jouer un morceau difficile malgré ses efforts répétés. Après l’avoir écoutée et observée, le professeur Alexander lui a fait constater et stopper les tensions importantes qu’elle exerçait au niveau des épaules, ce qui limitait l’étendue du bras et la fluidité du mouvement. En se concentrant sur l’élimination des tensions, elle enchaîna le passage difficile intégralement, à sa grande surprise. Face à ces états, chacun réplique avec ses moyens propres : C’est précisément ce que procure la technique Alexander Par des indications verbales et un accompagnement subtil, le professeur Alexander amène la personne : Le travail se fait : Par son toucher, le professeur Alexander va faire expérimenter à l’élève une autre façon de bouger avec plus de détente, de fluidité, d’aisance et d’efficacité dans le jeu.
« Pour chacun d’entre nous, et pas seulement les acteurs, notre corps doit supporter de nombreuses tensions et contraintes imposées par la vie. La technique Alexander m’a procuré une méthode d’aide autonome en m’apprenant à me décontracter et à ajuster la manière de me tenir de sorte que mon corps, qui pour un acteur est un instrument de travail, puisse fonctionner aussi bien que possible »
Toute mauvaise utilisation de soi s’accompagne de sensations internes trompeuses.
Par exemple : une personne qui a habituellement les pieds en dedans a l’impression de marcher "en canard" quand ceux-ci retrouvent leur axe juste.
sont :
- son petit, serré, sans brillance
- rythme instable
- coups d’archet manquant de mordant
- écoute partielle
- manque de concentration
Par exemple, Jean-Pierre,élève violoniste, découvre au cours des leçons qu’il se crée des tensions importantes au niveau des jambes en jouant. En redonnant aux genoux leur mobilité, le flot d’énergie se libère, tout comme le jeu, et le son redevient plus plein.
Par exemple : Andréa avait des difficultés avec les sautillés. En lui faisant changer sa manière de respirer et en améliorant la tonicité du buste, son bras a pu bénéficier d’un meilleur soutien nécessaire à un sautillé tonique, souple, fluide et léger.






